samedi 5 mai 2018

Adam Přibyl, le créateur de jeu

Aujourd'hui débutent les play-offs du championnat Elite de roller hockey. Dernier portrait de notre série sur les joueurs qui pourraient s'y montrer décisifs : celui d'Adam Přibyl, attaquant international tchèque des Tigres de Garges. Polyvalent et très complet, ce créateur de jeu a mis toute la saison son sens de la passe et du but au service de ses coéquipiers. Zoom sur un attaquant très discret, clé de voûte du club francilien, aux ambitions très affirmées. 

Adam Přibyl lors de l'European League à Rethel

Votre meilleur souvenir  de hockey ? 

Adam Přibyl : il y en a tellement... Si je devais en choisir un, c'est quand j'ai joué en Extraliga chez moi, la patinoire était blindée. 

Le pire ? 

A. D. : chaque blessure, qu'elle dure une semaine ou 2 mois. J'ai été blessé au poignet, au genou, à la cheville. Je déteste ça.

Votre principale qualité ? 

A. D. : je pense être quelqu'un de gentil et de drôle (rires)

Votre pire défaut ? 

A. D. : je me mets facilement en colère quand je n'arrive pas à faire ce que je veux. Je recommence encore et encore jusqu'à ce que j'y arrive.  

Qu'est-ce qui vous fait sortir de vos gonds ? 

A. D. : les gens qui se croient plus intelligents que les autres.

Des regrets ?

A. D. : aucun 


Une philosophie de vie ? 

A. D. : profiter de chaque moment pour ne rien avoir à regretter

Qu'est-ce que vous vous dites le matin devant la glace ? 

A. D. : zut, je dois aller bosser ! Parfois, je ne me vois même pas dans la glace moi-même (rires)

Comment peut-on vous faire plaisir dans la vie ? 

A. D. : en cuisinant pour moi car j'aime bien manger. 

Une passion ? 

A. D. : j'aime faire du sport, jouer de la guitare, cuisiner, mais je déteste faire le ménage.

Que faites-vous en déplacement ?

A. D. : je dors ou j'écoute de la musique.  
 
Pourquoi le hockey et pas le baseball ? 

A. D. : j'ai toujours voulu être receveur au baseball, c'est mon plus grand regret ! (rires) Non, mon père jouait au hockey. La première fois qu'on m'a mis sur la glace, je devais avoir 3 ans, j'ai pleuré. Et après, j'ai pleuré parce que je ne voulais plus en sortir.

 
Dans une autre vie, vous auriez été... ?

A. D. : un moine au Tibet, entouré de lamas, ou bien... une rock star (rires) ! 

Une appli indispensable dans votre smartphone ?

A. D. : WhatsApp pour communiquer avec ma famille, mes amis. 
 

Qu'aimez-vous faire dans le noir ? 

A. D. : regarder les étoiles, je suis un grand romantique et un poète (rires).

De quoi avez-vous peur dans le noir ? 

A. D. : des serpents.


Une idole quand vous étiez plus jeune ? 

A. D. : aucune. Je dirais plutôt des joueurs qui m'ont inspiré. 

Qu'aimez-vous à Paris que vous n'avez pas en République tchèque ? 

A. D. : les fruits frais que j'aime aller acheter au marché.

Que n'aimez-vous pas chez les Français que vous appréciez chez vous ? 

A. D. : les gens qui vous disent qu'ils vont faire des choses et qui, quand vous leur demandez s'ils l'ont fait, vous répondent "Oui, oui, on le fera" et que ça prend beaucoup de temps.

Un lieu d'enfance ? 

A. D. : le terrain devant la maison où je jouais au hockey !

Un lieu pour se ressourcer ? 


A. D. : une balade dans la nature, chez moi

Un lieu pour faire la fête ?


A. D. : tu peux faire la fête partout, mais ce que j'aime, c'est faire la fête l'été autour d'un barbecue, tu danses, tu manges, tu dors dehors, c'est top !

Un lieu pour se faire oublier ? 

A. D. : je m'enfonce dans la forêt.

Un truc de fou que vous rêveriez de faire ? 

A. D. : du saut à l'élastique !

Votre plus beau voyage ? 

A. D. : le lac de Garde en Italie, un endroit que j'adore vraiment magnifique !

Votre pire galère en voyage ? 

A. D. : j'ai beaucoup voyagé et je n'ai jamais eu de problème. 

Si vous étiez millionnaire, quel club de hockey rachèteriez-vous ? 

A. D. : Tampa Bay en NHL

Quel gardien embaucheriez-vous ? 

A. D. : un gardien tchèque évidemment : Petr Mrazek de Philadelphie.

Avec quel joueur rêveriez-vous de jouer ? 

A. D. : T. J. Oshie des Washington Capitals.

Contre qui vous avez des difficultés à jouer ? 

A. D. : Shane Fox (Grenoble), Patrik Sebek et Marek Loskot (Rethel)

Contre quel gardien avez-vous le plus de mal à scorer ? 

A. D. : en match, je ne m'occupe pas du gardien que j'en ai face. Je fais la passe à Martin (Fiala) et il marque ! (rires)

Puisque vous détestez faire le ménage, vous seriez-vous prêt à tout pour éviter de quoi faire ?

A. D. : j'en ai nettoyé dans ma vie des trucs pas terribles après des fêtes (rires). Mais je serais prêt à tout pour ne pas avoir à nettoyer un terrarium !

Je suis un génie et je vous donne la possibilité de réaliser trois voeux. Lesquels ?

A. D. : être heureux, jouer en NHL et manger la meilleure cuisine (rires) ! 

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vendredi 4 mai 2018

Jakub Bernad, le sniper d'Epernay

Samedi 5 mai 2018, débuteront les quarts de finale du championnat Elite de roller hockey. D'ici là, Hockey Mag News vous propose de découvrir les joueurs qui pourraient se révéler décisifs lors de ces play-offs. Aujourd'hui, l'attaquant international tchèque Jakub Bernad, 27 ans, des Bombardiers d'Epernay, vu par l'attaquant international tchèque Patrik Sebek des Diables de Rethel et par le défenseur et vice-président des Diables rouges de Valenciennes (Division 2), David Selin.

L'attaquant Jakub Bernad sous le maillot tchèque 

En 18 matches joués en saison Elite, l'attaquant tchèque Jakub Bernad s'est imposé comme le leader incontestable et incontesté des Bombardiers d'Epernay.  Auteur de 48 points, l'avant international s'est glissé entre deux de ses compatriotes au classement des meilleurs pointeurs, derrière l'avant Martin Fiala des Tigres de Garges et devant l'attaquant Patrik Sebek des Diables de Rethel. Son large compteur - 28 buts et 18 assistances - permet indiscutablement à Epernay de disputer les play-offs dès ce samedi. Arrivé en France la saison passée à Valenciennes, alors évoluant en division 3, et parallèlement aux Yeti's de Grenoble, Jakub Bernad devrait encore faire parler sa crosse lors du premier tour des play-offs.

Ils disent de lui : 

Patrick Sebek, attaquant international des Diables de Rethel : 
"Je ne le connais que depuis deux ans seulement. C'est un joueur polyvalent qui me surprend dans le bon sens du terme. C'est grâce à lui qu'Epernay peut envisager de disputer les play-offs. En dehors du terrain, il est sympa, drôle, intelligent."

David Selin, défenseur et vice-président des Diables rouges de Valenciennes (D2) : 
"Il est arrivé chez nous en 2016. Il a de très, très bonnes mains et pour la D3, beaucoup de facilités. Sa pointe de vitesse et sa dextérité sont impressionnantes. Il n'a pas peur du contact physique. C'était sa première année en France. Il était très joueur, très taquin, pas un gros déconneur, mais une bonne personne. Il n'a pas un gros physique, mais sur la glace, il est un vrai leader. Il avait un côté individualiste dans le jeu, ce qui est logique quand on le survole techniquement. Il aimait s'amuser et jouer avec le palet. J'aurais bien voulu le voir en D2 cette année, où nous sommes, cela aurait été intéressant."    
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jeudi 3 mai 2018

Face-off avec Antoine Rage et Jérôme Salley

Samedi 5 mai 2018, débuteront les quarts de finale du championnat Elite de roller hockey. D'ici là, Hockey Mag News vous propose de découvrir les joueurs qui pourraient se révéler décisifs lors de ces play-offs. Aujourd'hui, le défenseur Antoine Rage, 27 ans, des Conquérants de Caen et le gardien Jérôme Salley, 36 ans, des Hawks d'Angers, tous deux internationaux vus par le sélectionneur de l'équipe de France Geoffroy Tijou,  l'attaquant international français Karl Gabillet et l'avant international tchèque Martin Fiala, des Tigres de Garges.

Le défenseur international Antoine Rage - Caen
 
Guillemette Flamein : comment pourriez-vous vous définir chacun en deux ou trois mots ?         
 

Antoine Rage : Jérôme est entier, engagé, il fait tout avec à fond avec passion et envie. 
Jérôme Salley : Antoine est sociable, humain, très organisé et persévérant. 

G. F. : qu'appréciez-vous le plus chez l'autre ?

Antoine Rage : en tant que gardien, j'apprécie sa régularité, le fait de savoir comment jouer avec lui, lorsqu'un but est pris, si c'est de ma faute ou de la sienne.  
Jérôme Salley : en tant que défenseur, j'apprécie son sens du dévouement, du placement, sa recherche perpétuelle de perfection. 



G. F. : qu'est-ce qui vous agace le plus chez lui ? 

Antoine Rage : son âge (rires) car sa carrière est plus derrière lui que devant. Son caractère (rires). Il a un gros caractère et peut parfois faire preuve de mauvaise foi (rires).
Jérôme Salley : pas grand-chose. Parfois il s'engueule avec ses collègues de ligne. Il est parfois aussi  un peu trop perfectionniste et ça lui joue des tours dans la prise de décision. Du coup, il en oublie d'être spontané. 


G. F. : qu'est-ce qui vous plaît le plus chez lui ? 

Antoine Rage : il est entier.
Jérôme Salley : il est très sociable, on peut parler de tout, il comprend qui vous êtes sans juger..

G. F. : en quoi est-ce difficile de jouer contre lui ? 

Antoine Rage : il me connaît trop, j'ai du mal à le surprendre.
Jérôme Salley : on se connaît parfaitement et donc, on s'attend à ce qu'il joue sur certaines facettes de son jeu, mais il change souvent. Alors, on essaie de prendre le dessus à chaque fois.

G. F. : qu'est-ce qu'il a et que vous n'avez pas ? 

Antoine Rage :son âge et un peu plus d'expérience.
Jérôme Salley :ce que je n'ai plus : l'envie de travailler physiquement. Je conserve la forme physique plus que pour l'améliorer. 


G. F. : quand vous a-t-il bluffé, épaté ? 

Antoine Rage : quand il a remporté la coupe des Confédérations en 2011. Il a été régulier et endurant durant tout le tournoi. 
Jérôme Salley : au départ de sa carrière : il a cravaché en équipe de France, a su se remettre en question pour atteindre ses objectifs.

Le gardien international Jérôme Salley - Angers

G. F. : qu'est-ce qui vous rapproche de lui ? 

Antoine Rage : tout ce qu'on a vécu, on est tous les deux très engagés, on a la même façon de voir les choses.On est même peut-être un peu trop sérieux...
Jérôme Salley : on a fait les mêmes choix sportifs, on a essayé d'avancer ensemble. Il est très respectueux de ce que je pense.

G. F. : qu'est-ce qui inversement vous sépare le plus ? 

Antoine Rage
: je suis très extraverti et lui le contraire.
Jérôme Salley : les années, son insouciance, il est en train de construire sa vie alors que la mienne est déjà actée tant au point de vue personnel que professionnel.

G. F. : qu'aimez-vous partager ensemble ? 

Antoine Rage : une petite soirée de détente, bien manger et papoter. 
Jérôme Salley : on se voit surtout en équipe de France maintenant, nos discussions.

G. F. : qu'est-ce qu'il vous répétait souvent quand vous étiez plus jeune ou encore maintenant ? 

Antoine Rage : il m'a toujours parlé de mon jeu défensif car il a toujours su que je cherchais le meilleur.
Jérôme Salley : il me demandait de lui parler, de communiquer avec lui en tant que gardien. 

G. F. : qu'est-ce que vous aimeriez qu'il vous dise ? 

Antoine Rage : qu'il a apprécié de passer 12 ans de sa vie, proche de moi.  
Jérôme Salley : qu'il était fier d'avoir joué avec moi. On est tous deux Caennais. D'avoir participé ensemble à de grandes compétitions. 

G. F. : de quoi rêvez-vous pour lui ? 

Antoine Rage : je lui souhaite qu'il dure le plus longtemps possible car je sais que ça lui tient à coeur. 
Jérôme Salley : je lui souhaite une longue carrière en équipe de France, qu'il arrive à emmener le club de Caen là où il a envie pour que Caen joue les premiers rôles.  

Crédit photo : Claire Tournet (J. Salley) et Frédéric Goualard (A. Rage)

ILS DISENT D'EUX... 

Geoffroy Tijou, sélectionneur de l'équipe de France : 
"Antoine Rage s'entend à merveille avec Karl Gabillet, ils sont très complices sur et en dehors du terrain, il faut maintenir l'osmose sur cette ligne. C'est un potentiel leader des Bleus. Il est très doué offensivement, très bon techniquement. Il doit continuer à travailler défensivement car il peut mieux faire. Il communique beaucoup avec ses partenaires et aime bien chambrer aussi. Pour les play-offs, Antoine saura mobiliser ses troupes, les motiver suite à la déception en coupe de France, à la halle Carpentier. Il est ambitieux."

Karl Gabillet, attaquant international des Tigres de Garges :
"Antoine est quelqu'un de très agréable dans la vie. Il s'intègre facilement dans un groupe car il est sociable et met tout le monde à l'aise avec son humour plus ou moins drôle. C'est quelqu'un de sérieux quand il faut l'être et assez enfantin parfois, il est assez organisé en général, un peu moins dan sa chambre (rires). Il est exigeant sur le terrain et surtout envers lui-même, ce qui lui permet de se remettre souvent en question, même parfois trop, je pense. Sa force, sur le terrain, est son intelligence de jeu. Ce que j'apprécie c'est qu'il sait bien relancer ses avants. Il a aussi un très bon shoot quand il ne se prend pas la tête avec sa crosse. Il peut faire facilement péter les plombs à un adversaire avec ses belles paroles. Pour les play-offs, il connaît l'importance des grands matches, c'est un leader incontestable à Caen. Il devra être un exemple pour tous les joueurs de Caen s'il veut que son équipe passe les quarts face à Grenoble."

Geoffroy Tijou : 
"Jérôme Salley a découvert l'équipe de France tardivement en 2014. Il est toujours performant. Il a su prendre une place au sein du groupe de par son côté paternel, discret et réservé. Il parle peu, mais est très écouté. Il n'aime pas perdre et quand ça ne défend pas bien devant lui, son côté ronchon peut ressortir, mais ça lui permet d'être plus régulier dans sa cage. Il aura à coeur de faire de bons play-offs car Angers n'était pas à son niveau en 2017. Il joue pour gagner des titres, il donnera tout car il sera sous le coup de la déception de la finale à la halle Carpentier. Il a un vrai impact sur le terrain et dans la vie de groupe. C'est un gardien rassurant, mais quand il passe à côté, ça se voit. Cela met aussi en valeur sa régularité. Il faut espérer qu'il se ressource pour les play-offs."
Martin Fiala, attaquant international tchèque des Tigres de Garges : 
"J'aime vraiment jouer contre Jérôme Salley parce que j'aime jouer contre les meilleurs gardiens de la ligue Elite. Et pour moi, c'est l'un des meilleurs incontestablement. Il est très rapide et intelligent dans sa vision du jeu. C'est pour ça qu'il est difficile de marquer contre lui. En dehors du terrain, je le connais peu, mais c'est une bonne personne." 
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mercredi 2 mai 2018

Jérémy Lapresa, leader né

Samedi 5 mai 2018, débuteront les quarts de finale du championnat Elite de roller hockey. D'ici là, Hockey Mag News vous propose de découvrir les joueurs qui pourraient se révéler décisifs lors de ces play-offs. Aujourd'hui, l'attaquant international français Jérémy Lapresa, des Yeti's de Grenoble, vu par le sélectionneur de l'équipe de France Geoffroy Tijou,  le défenseur international Antoine Rage, des Conquérants de Caen et le gardien international français Jérome Salley des Hawks d'Angers.

Jérémy Lapresa, attaquant international de Grenoble
A 30 ans, Jérémy Lapresa est incontestablement le chef de file des Yeti's de Grenoble. Avec 28 points inscrits en 17 matches, l'attaquant international est le meilleur pointeur du club isérois, se situant à la 8e place au classement de la saison régulière. Après avoir remporté deux coupes de France successives (2017 et 2018) à la Halle Carpentier à Paris, le capitaine des Yeti's aimerait poursuivre sa lancée par un titre de champion de France, après avoir terminé à la 3e place la saison passée.

Ils disent de lui... 

Geoffroy Tijou, sélectionneur de l'équipe de France 
"Il est clairement le leader grenoblois, il a un vrai impact sur le jeu. C'est un redoutable buteur, un faiseur de jeu, capable d'identifier quand aller à la cage, quand mettre la main sur le palet. Il est un redoutable atout pour le collectif. Il incarne également le fait que Grenoble s'appuie sur un effectif fidèle au club. C'est une grosse perte pour l'équipe de France. Il a eu par le passé quelques difficultés car il manquait d'impact physique et a eu du mal à traduire ce qu'il faisait à Grenoble en équipe de France. Il a bossé énormément en salle de musculation, en cardio. Il a fait de très gros Mondiaux en Chine. C'est un garçon très posé, dans un groupe, avec qui on ne peut pas avoir de problème, sérieux, qui a compris ce qu'est le haut niveau, qui ne triche pas, qui sait créer des liens d'amitié et qui a de l'humour."    

Antoine Rage, défenseur international français des Conquérants de Caen
"Jérémy est quelqu'un de très, très introverti, mais quand on le connaît, il est très drôle et passe sa vie à rigoler. C'est un garçon bienveillant. Il a une image de travailleur. Il n'est pas le plus beau joueur ni le plus fluide, mais il est le meilleur grâce à son travail. Il a gagné trois coupes de France avec Grenoble et à chaque fois, a été élu MVP de la finale ! Il a cette capacité à être un leader technique et décisif lors des grands matches." 

Jérôme Salley, gardien international français des Hawks d'Angers
"Jérémy est une personne extrêmement gentille qui a un très bon fond, une grande joie de vivre, abordable, avec qui on rigole de tout et de rien. Sur le terrain, c'est un énorme travailleur, qui a fait d'énormes sacrifices pour grandir dans tous les domaines du jeu. C'est un buteur qui a un leadership naturel. C'était un vrai plaisir de jouer avec lui en équipe de France."
Crédit photo : Claire Ch-T

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mardi 1 mai 2018

P. J. Kavaya, le métronome

Samedi 5 mai 2018, débuteront les quarts de finale du championnat Elite de roller hockey. D'ici là, Hockey Mag News vous propose de découvrir les joueurs qui pourraient se révéler décisifs lors de ces play-offs. Aujourd'hui, le défenseur international américain P. J. Kavaya, des Corsaires de Paris XIII, vu par le défenseur Antoine Rage, des Conquérants de Caen et Martin Fiala, attaquant des Tigres de Garges. 

 
L'international américain P.J Kavaya (en rouge)



Ils disent de lui... 

Antoine rage, défenseur international français des Conquérants de Caen : 

"P. J. Kavaya est le métronome de Paris XIII, quand l'équipe a le palet et quand il ne joue pas le palet. Il est à mes yeux le meilleur défenseur du championnat. Il bloque un nombre incroyable de shoots. C'est très frustrant pour les attaquants !"
 
Martin Fiala, attaquant international tchèque des Tigres de Garges : 

"C'est mon pote ! A chaque fois que je suis avec lui, on passe un très bon moment. En dehors du terrain, il est l'un des meilleurs garçons que j'ai jamais rencontré. Il est trop drôle ! Sur le terrain, il est aussi très difficile de jouer contre lui car c'est un fantastique défenseur. Il bloque les shoots, il est physique sur le palet. Il a aussi un super shoot. Je l'apprécie vraiment."

P. J. KAVAYA... RAPIDO


Votre meilleur souvenir  de hockey ? 

P. J. Kavaya : représenter mon pays, les Etats-Unis

Le pire ? 

P. L. K. : je n'en ai aucun, j'adore jouer

Votre principale qualité ? 

P. J. K. : je suis quelqu'un de loyal, la loyauté est très importante pour moi

Votre pire défaut ? 

P. J. K. : je pense que j'attends beaucoup trop des autres, alors je suis parfois déçu. 

Qu'est-ce qui vous fait sortir de vos gonds ? 

P. J. K. : les menteurs

Qu'est-ce que vous vous dites le matin devant la glace ? 

P. J. K. : quelle tête horrible ! (rires)

Comment peut-on vous faire plaisir dans la vie ? 

P. J. K. : en étant une bonne personne et honnête avec moi

Une passion ? 

P. J. K. : je suis Californien, j'adore la plage et tout ce qui touche à l'eau

Dans une autre vie, vous auriez été... ?

P. J. K. : une fois que je ne jouerai plus, j'aimerais être coach et entraîner les enfants

Qu'aimez-vous à Paris que vous n'avez pas aux Etats-Unis ? 

P. J. K. : l'architecture et l'histoire

Que n'aimez-vous pas chez les Français que vous appréciez aux Etats-Unis ? 

P. J. K. : parfois, les Français sont des gens négatifs. Moi qui suis toujours positif et optimiste, c'est quelque chose que je n'arrive pas à comprendre

Un lieu d'enfance ? 

P. J. K. : partout où je pouvais jouer au hockey !

Un lieu pour se ressourcer ? 


P. J. K. : la plage, évidemment

Un lieu pour faire la fête ?


P. J. K. : Barcelone pour la Sparta Cup

Un lieu pour se faire oublier ? 

P. J. K. : une île déserte

Un truc de fou que vous rêveriez de faire ? 

P. J. K. : piloter un avion

Si vous étiez millionnaire, quel club de hockey rachèteriez-vous ? 

P. J. K. : mon club formateur

Quel gardien embaucheriez-vous ? 

P. J. K. : je suis Californien, alors bien sûr Jonathan Quick, des Kings de Los Angeles ! 


Avec quel joueur rêveriez-vous de jouer ? 

P. J. K. : Nicklas Lindström, ancien défenseur des Red Wings de Detroit.

Crédit photo : Laetitia Lefebvre

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