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jeudi 12 janvier 2012

Echos du Palet : comment expliquer la longévité de Fabrice Lhenry ?

Fabrice Lhenry, actuel portier de Rouen, a fêté ses 20 ans passés au sein des Bleus. Une longévité record pour un gardien tous sports collectifs français confondus. A 39 ans, l'international est le plus âgé à son poste en France, mais l'était également aux derniers Mondiaux de Slovaquie. A quoi tient cette longévité ? Réponses.



Guillemette Flamein : après votre blessure au tendon d'Achille en août 2008 à Rouen, vous êtes revenu à votre plus haut niveau et avez participé aux Mondiaux de Cologne de 2009. A quoi est due votre forme physique ?


Fabrice Lhenry : déjà, en plus de l'entretien physique, elle est due à une hygiène de vie que j'observe tous les jours. Lorsque j'étais à Mulhouse, nous étions suivis par un staff médical pointu et par une diétiticienne qui pratique la micro-nutrition. Je m'y suis beaucoup intéressé. J'ai appris depuis à manger différemment. Cela me permet de mieux récupérer et plus vite, d'éviter les problèmes tendineux.

Cela consiste à cuisiner beaucoup à la vapeur, à me nourrir de céréales, de légumineuses, à faire très attention aux aliments acidifiants car trop d'acidité provoque une mauvaise récupération. Je me prépare tous les jours un petit déjeuner spécial, à base de céréales, de fruits secs, de fruits frais. Quand je suis en déplacement, je m'adapte, mais ne mange pas n'importe quoi.

Quant à l'entretien physique, il est différent de celui d'un joueur de champ. Le haut du corps est très sollicité. Les bras et les mains doivent être rapides. Les abdos et le dos doivent être bien gainés. Il faut avoir de bonnes jambes, puissantes et rapides en même temps.

G. F. : pourquoi choisir un gardien de 39 ans au lieu d'un autre de 25 ans ?

F. L. : la différence est dans la vision du jeu. A 25 ans, on peut être techniquement très bon, voire meilleur que celui de 39 ans. On peut maîtriser tous les gestes. Mais la vision du jeu et comment anticiper les tirs, les situations, arrive bien plus tard, avec la maturité. Pour le mental, c'est autre chose car chaque gardien est une personne différente.

G. F : comment se forge-t-on un mental ?

F. L. : les jeunes me disent souvent qu'ils ont le trac face à de grosses équipes. Mais au contraire, c'est justement face à elles que tu t'amuses le plus. Car automatiquement, plus ton adversaire est fort, plus tu sais que tu seras sollicité et que ton rôle sera aussi très déterminant ! Et le propre du gardien, c'est d'arrêter le maximum de shoots ! Avec l'âge, on se met moins de pression. Sans être maniaque, j'ai pris des habitudes qui me permettent d'arriver tranquille à un match sans perdre d'énergie. L'énergie, j'en ai besoin pendant le match. La concentration pour un gardien est tellement importante pendant 60 minutes que ça ne sert à rien d'être concentré trois heures avant ! Car contrairement aux joueurs de champ qui retournent sur le banc, le gardien ne bouge pas de sa cage pendant toute la durée de la rencontre et ça change beaucoup de chose !

G. F : Antonin Manavian m'a dit que vous aviez un "style à l'ancienne". Comment a évolué votre technique de jeu ? Comment vous êtes-vous adapté ?

F. L. : quand j'ai commencé, on devait rester debout tout le temps et on arrêtait les tirs en bas avec l'intérieur du patin. Ensuite, il a fallu évoluer en style papillon. Il y a une dizaine d'années, j'ai dû apprendre à me mettre à genoux et à me déplacer ainsi. J'y suis arrivé à force de travailler et de répéter encore et encore ces gestes qui n'étaient pas du tout évidents pour moi.

G. F : quelle est la part de chance dans les arrêts ?

F. L. : ce que vous appelez la part de chance, ce sont les réflexes. Les réflexes s'acquièrent par la lecture du jeu, des situations et de la technique des joueurs que l'on a en face de nous. Il y a des joueurs vraiment faciles à lire. En fonction de la position de la crosse et de celle du corps, je sais comment ils vont tirer, où le shoot va arriver. Et puis, il y en a d'autres pour qui c'est plus difficile et qui, là, peuvent me surprendre.

G. F. : finalement la position de base n'a pas évolué...

F. L. : non, elle n'a pas évolué. C'est la technique d'arrêt qui a évolué. On joue simplement plus fléchi, on se déplace plus vite car le jeu va, lui aussi, plus vite tout comme la vitesse des shoots. Il y a moins de passes au 2e poteau, mais beaucoup plus de reprise de volées.

G. F. : comment définireriez-vous votre style ?

F. L. : j'attends vraiment le dernier moment pour me mettre en papillon car tant que tu es debout, tu peux encore te déplacer. Ce n'est pas la peine de te mettre à genoux si ta main est bien placée.

G. F. : chaque été, vous dirigez un stage pour gardiens à Briançon. Quels conseils prodiguez-vous aux jeunes ?

F. L. : je trouve qu'ils se mettent à genoux trop vite. Il faut être patient. Et plus on est petit, plus l'on doit jouer devant la cage et être bien sur le haut de sa zone. Pourquoi ? Parce que le joueur adverse a une vision de tir réduite, ce qui le perturbe bien pour tirer et parce que le gardien montre aussi qu'il n'est pas passif. Le gardien doit être agressif au sens où il doit aller vers l'attaquant et non attendre sagement que l'autre tire.

G. F. : on dit souvent que le gardien, quel que soit le sport collectif, est dans un monde à part. Pourquoi ?  

F. L. : être gardien, c'est faire un sport invididuel dans un sport collectif. Vous êtes seul face à vous-même, dans votre cage. Les systèmes de jeu ne vous concernent pas. Vous restez sur le terrain pendant 60 minutes, sans pouvoir vous relâcher une minute. Les entraîneurs, qui sont souvent des anciens attaquants, ne savent pas ce qu'un gardien ressent psychologiquement dans un match. Ils ne savent pas non plus corriger nos gestes.

Il n'y a qu'un autre gardien qui peut comprendre ce que vous ressentez. C'est pour cela que je parle beaucoup avec Sebastian Ylönen (2e gardien de Rouen), et que je discute beaucoup au téléphone avec Ronan Quemener (Grenoble) et Clément Fouquerel (Caen). Comme beaucoup de gardiens en France, j'ai appris tout seul en observant les pros encore et encore et en répétant encore aujourd'hui mes gestes des milliers de fois. Il y a un vrai besoin en France de formation de gardien.

crédit photo : Stéphanie Ouvry ;-)
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mardi 10 janvier 2012

Un titre européen pour Rouen ?

Sports Movies a récidivé pour la finale de la coupe d'Europe continentale en mettant en scène les Dragons de Rouen... Des "James Bond" quelque peu inhabituels... Regardez !

lundi 28 novembre 2011

Coupe continentale : finale complète

Ce week-end, se déroulaient les demi-finales de la coupe Continentale. Asiago et Donetsk se rendront à Rouen pour la finale.

Il n'en manquait plus que deux ! Hier soir dimanche, la glace a rendu son verdict.

Dans le groupe D, à Herning au Danemark, le club italien d'Asiago a décroché son billet pour la Normandie sans grande surprise.

Dans le groupe E, qui se tenait à Donetsk, en Ukraine, c'est l'équipe locale, le Donbass Donetsk, qui complètera le carré final.

La finale de la coupe Continentale aura lieu à Rouen, du 13 au 15 janvier 2012.

Elle rassemblera les quatre formations suivantes :
  • HC Asiago (Italie)
  • Donbass Donetsk (Ukraine)
  • Yunost Minsk (vainqueur 2011, à Minsk)
  • Dragons de Rouen, organisateurs et finalistes de l'édition 2011, à Minsk
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mercredi 14 septembre 2011

Coupe de la Ligue groupe A : Rouen en prolongation

Ce soir, Neuilly-sur-Marne accueillait Rouen dans le cadre de la 1re journée de coupe de la Ligue.

De retour en ligue Magnus après une saison passée en division 1, les Bisons se présentaient à nouveau face aux Dragons.

Les Nocéens restaient sur une victoire à "domicile" face aux Normands (5-4), obtenue en match de préparation, disputé le 31 août dernier, sur la glace de Champigny.

Le score de ce soir est identique à celui enregistré par les Bisons lors de la dernière confrontation avec les Dragons, mais inversé.

Marc-André Thinel a arraché le but de la victoire à la 65e minute.

Neuilly sur Marne a bien failli confirmer ce soir en poussant Rouen jusqu'en prolongation. Décidément, la reprise s'avère bien difficile pour les Dragons...

  • Neuilly-sur-Marne - Rouen : 4-5 a.p

Classement :

  • Poule A
1. Angers : 2 points
2. Rouen : 2 points
3. Neuilly-sur-Marne : 1 point
4. Caen : 0 point

  • Poule B
1. Amiens : 2 points
2. Dijon : 2 points
3. Strasbourg : 0 point
4. Epinal : 0 point


  • Poule C
1. Morzine-Avoriaz : 2 points
2. Chamonix
: 2 points ( a déjà joué ses 2 matches contre la France U20)
3. Mont-Blanc : 2 points (a déjà joué un match contre la France U20)
4. France U20 : 2 points (a déjà joué 3 matches : 2 contre Chamonix et 1 contre Mont-Blanc)

  • Poule D
1. Briançon : 2 points
2. Gap : 2 points
3. Villard-de-Lans : 0 point
4. Grenoble : 0 point

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mardi 5 juillet 2011

La NHL en préparation à Rouen Part. II

Du 26 juin au 2 juillet, trois joueurs juniors de NHL sont venus s'entraîner au Ceops, centre d'évaluation et d'optimisation de la performance sportive, implanté à Rouen. GlaceNews est allé à leur rencontre et vous propose de découvrir leur préparation et le Ceops en trois volets.

Aujourd'hui, 2e volet. Entretien avec Michaël Bournival, 19 ans, et Philippe Lefebvre, 20 ans, attaquants juniors des Canadiens de Montréal.

Guillemette Flamein : c'est la première fois que vous venez en Europe et en France. Qu'est-ce qui vous a frappé tout d'abord au plan sportif ?

Philippe Lefebvre :
nous n'avons pas la chance de voir jouer les Français et inversement, et c'est là souvent qu'il peut y avoir des préjugés aussi bien sur leur jeu que sur le nôtre. J'ai été agréablement surpris de leur calibre. Les joueurs français que nous avons rencontrés ici ont de bonnes mains.

Michaël Bournival :
c'était le fun car quand nous avons fait des matches, c'est comme un peu si nous avions refait les championnats du monde (rires). J'ai été aussi agréalbement surpris car on aurait pu s'attendre à battre les Français avec un gros score, à ce que ce soit déséquilibré. Mais pas du tout ! Je pense que la différence entre nos deux styles de jeu est le niveau physique. Les Canadiens sont réputés pour leur jeu physique, alors que les Français le sont plus pour leur habileté.

G. F. : Jean-François Brunelle disait que vous viviez toute l'année dans un environnement très fermé et très structuré. Qu'avez-vous retenu au plan humain ?

M. B.
: ce qui m'a frappé, ce sont les heures de repas très différentes des nôtres et les repas qui sont plus structurés que chez nous. J'aime bien aussi le rythme de vie. J'ai beaucoup aimé Honfleur, la plage de Deauville, les belles bâtisses.

P. L. : cela nous change complètement car entre 16 et 20 ans, on est encore dans les rangs juniors. On va à l'arena (la patinoire) le matin puis à l'école et le soir, on a un couvre-feu car certains jeunes viennent de loin. Il n'est donc pas question de laisser faire n'importe quoi. Et c'est normal car les familles confient les jeunes au club. Et puis, il y a les matches, l'hôtel, le bus... On n'a pas le temps de faire autre chose. Nous avons ce rythme-là 7 jours sur 7.

M. B. : nous devons rester disciplinés pour garder notre niveau et la constance. Ce stage ici nous permet de nous reposer mentalement et de revenir au Canada prêts pour la prochaine saison.

G. F. : vous jouez en juniors aux Canadiens de Montréal. Quels sont vos contacts avec les joueurs pros ?

P. L.
: nous n'avons des contacts avec eux qu'en septembre, lors des camps de recrutement qui durent de 5 à 7 jours. Là, on pratique avec eux. Après on ne les voit plus. Il y a les recruteurs du club qui viennent vraiment nous voir en match pour constater notre niveau, notre évolution et nous dire ce qui va et ce qui ne va pas.

M. B. : quand on joue avec eux pendant ces camps, on voit ce qu'il nous reste à améliorer (rires) ! Ils nous serrent la main et on peut leur poser toutes les questions qu'on veut.

G. F. : avec qui avez-vous joué en camp ? A votre niveau, jouer avec des stars de NHL, on doit être un peu blasé, non ?

M. B. : à Avalanche Colorado - j'ai été échangé pour les Canadiens -, j'ai joué avec Matt Duchene, Paul Statsny, Chris Stewart. Je n'ai jamais eu de déception à jouer avec eux car ce sont des joueurs que tu admires pendant toute ta jeunesse, que tu vois à la télévision.

P. L. : j'ai joué par exemple avec Andreï Markov. C'est vraiment très impressionnant de les voir ! Au contraire, le fait d'être avec nos idoles, des joueurs qui t'ont fait rêver toute ta jeunesse, accentue les choses encore plus !

G. F. : vous appartenez aux juniors des Canadiens de Montréal, l'antichambre de la prestigieuse NHL. Quel est votre avenir en NHL ?

M. B.
: on n'en sait rien. Tout dépend non seulement du développement du joueur, mais aussi des besoins de l'équipe...

G. F. : pour terminer cet entretien, quelques mots sur vos joueurs préférés de NHL. Si vous deviez choisir un attaquant, un défenseur et un gardien ?

M. B. : je suis attaquant et je prendrai un attaquant. Les défenseurs, on ne les suit pas car on essaie toujours de se comparer à des joueurs qui évoluent au même poste. Pareil pour les gardiens (rires) ! Mon joueur préféré est Martin Saint-Louis (Tampa Bay 2010/2011) parce que j'ai suivi tout son cheminement. C'est un joueur de petit gabarit, qui a un très bon coup de patin.

P. L. : pareil, les défenseurs, je ne les connais pas
(rires) ! Pour moi, mon joueur préféré est Sydney Crosby. On n'a pas besoin d'expliquer pourquoi. C'est un travailleur acharné avec une attitude irréprochable !

Demain, dernier volet avec la présentation du Ceops.

© en photo, Michaël Bournival à gauche et Philippe Lefebvre à droite. Manque sur la photo Louis-Marc Aubry, junior des Red Wings de Detroit, reparti jeudi aux Etats-Unis pour son camp d'entraînement.

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lundi 4 juillet 2011

La NHL en préparation à Rouen

Du 26 juin au 2 juillet, trois joueurs juniors de NHL sont venus s'entraîner au Ceops, centre d'évaluation et d'optimisation de la performance sportive, implanté à Rouen. GlaceNews est allé à leur rencontre et vous propose de découvrir leur préparation et le Ceops en trois volets. Aujourd'hui, interview de Jean-François Brunelle, leur préparateur physique*.

Guillemette Flamein : comment l'échange entre le Ceops et ces trois jeunes de NHL s'est-il construit ?

Jean-François Brunelle
: je connaissais Jonathan Zwikel du temps où nous avons joué ensemble à Reims. J'établissais ma planification au printemps et je cherchais un moyen de casser la routine. Je lui ai écrit et c'est de cette manière que nous avons créé ensemble avec Gaëtan Brouillard cet échange.

G. F. : vous travaillez depuis trois ans à l'Université du Québec à Trois-Rivières et vous vous occupez de ces trois jeunes joueurs juniors de NHL durant l'été. Que retirez-vous de cette semaine de préparation à Rouen ?

J.-F. B.
: je connaissais le niveau français pour y avoir joué. J'ai constaté que beaucoup d'efforts ont été faits pour qu'il se structure. Je pense qu'il est encore sous-estimé. Cette préparation apporte une motivation supplémentaire aux garçons. Le niveau des jeunes Français les a agréablement surpris. Cela les amène à vouloir se dépasser.

G. F. : qu'ont appris ces jeunes joueurs, selon vous, en Normandie ?

J.-F. B.
: le hockey nord-américain demande de beaucoup prendre l'avion. C'est la première fois qu'ils venaient en Europe. Ce stage leur a apporté une ouverture sur le monde car ils vivent toute l'année dans un environnement qui est très fermé et très structuré. Ce stage leur a permis de voir et de vivre autre chose sur un rythme différent. Cela leur a ouvert l'esprit, leur a permis de se changer les idées afin de revenir dans leurs clubs mieux disposés.

G. F. : durant ce stage, vous avez dirigé également des séances de travail. Comment se sont débrouillés les jeunes Français ?

J.-F. B. : la France rattrape son retard dans la préparation physique et permet aujourd'hui à un joueur d'apprendre à être dominant en ligue Magnus. En Amérique du Nord, la préparation physique est une réalité depuis de très nombreuses années et les préparateurs doivent rivaliser chaque saison d'inventivité dans les planifications (rires) ! En ce qui concerne les jeunes Français, ils se sont accrochés. Cela prouve qu'il y a du chemin qui a été parcouru sinon, ils auraient vite abandonné. Ce que fait le club de Rouen au niveau de sa préparation physique est très très bien. Il faut que les autres regardent ce qui s'y passe pour faire progresser leurs joueurs.

G. F. : j'ai appris que vous programmiez du yoga dans votre préparation...

J.-F. B. : cela fait cinq ans que je développe ce concept toute l'année auprès des footballeurs américains, des triathlètes, des rameurs, des hockeyeurs, etc. Le yoga s'inscrit à l'intérieur de la séance, il est très bénéfique car sollicite chaque muscle, des orteils à l'extrémité des doigts et demande une grande concentration.

G. F. : pour conclure, que pensez-vous de cet échange ?

J.-F. B.
: c'est la première expérience en échange de ce genre que je vis. J'en suis très content. J'ai bien l'intention de revenir et de développer autre chose !

* Jean-François Brunelle est entraîneur et préparateur physique à l'Université de Québec à Trois-Rivières. Il travaille également au Séminaire Saint-Joseph de Trois-Rivières où il dirige un programme de LHPS, nouvelle ligue de hockey scolaire.

Demain, entretien avec Michaël Bournival et Philippe Lefebvre, juniors de la franchise NHL du Canadien de Montréal.

© en photo : Jean-François Brunelle au centre
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dimanche 3 avril 2011

Match des Champions : Rouen-Grenoble

Suite aux commentaires éclairés d'internautes, je tiens à rectifier l'information publiée et de ma part erronée concernant le prochain Match des Champions.

En effet, dans mon raisonnement, j'ai omis un fait essentiel qui m'a conduit à publier l'affiche Rouen-Strasbourg et non Rouen-Grenoble.

L'année où les Brûleurs de Loups ont rencontré Briançon en septembre 2009, lors du Match des Champions, ils ont également remporté la coupe de la Ligue.

Le réglement fédéral stipule qu'un club ayant remporté le championnat de France et la coupe de France doit rencontrer par ordre de priorité le vainqueur de la coupe de la Ligue.

Par déduction, Rouen étant dans ce cas-là, et n'ayant pas conquis la coupe de la Ligue, sera bien opposé aux Brûleurs de Loups de Grenoble en septembre prochain.

Encore un très grand merci à Pierjé, à Stanislas et aux anonymes qui contribuent ainsi par leurs commentaires toujours pertinents à l'amélioration de GlaceNews.

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jeudi 25 novembre 2010

Coupe de France : tirage favorable pour Angers et Rouen

Le tirage des quarts de finale de la coupe de France a eu lieu à l'issue de la conférence de presse de la Continental Cup, à Rouen. La compétition se déroulera le mercredi 22 décembre.

Programme des quarts de finale :
  • Angers-Neuilly-sur-Marne (D1)
  • Dijon - Morzine-Avoriaz
  • Rouen-Anglet (D1)
  • Villard-de-Lans - Strasbourg
Le tirage au sort a été effectué par les deux représentants de l'IIHF, présents à Rouen durant les trois jours de la coupe Continentale.

Les demi-finales seront organisées le mardi 4 janvier.

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jeudi 28 octobre 2010

Echos du Palet : Strasbourg, Angers, Rouen et Amiens


Chaque jeudi, Glacenews vous propose un nouveau rendez-vous : Echos du Palet. Où il sera question de hockey, bien sûr, abordé sous des angles variés, avec des problématiques sociales, économiques, psychologiques, sportives, etc.

Aujourd'hui, bilan du premier quart de saison des quatre premiers du championnat : Strasbourg, Angers, Rouen et Amiens.

Strasbourg : la surprise

Allez, soyons francs ! Aucun observateur n'aurait parié sur Strasbourg à la place de n°1 après 6 journées du championnat. Pour le moment, l'Etoile Noire n'a rencontré aucune difficulté, ayant la chance de prendre Grenoble et Angers au tout début de la saison alors que ces deux équipes n'étaient pas encore rodées. Elle a même battu Amiens en coupe de la Ligue, les Gothiques s'étant offert l'Alsace au match retour.

Il faut dire que les recrues sont également à la hauteur des espérances de Daniel Bourdages. Cibula, Tarantino, Bradley et Cayer, entre autres attaquants, permettent à leur équipe de pointer à la 2e place de la meilleure offensive du classement (derrière Rouen). Le Finlandais Pasilainen renforce une défense (la 3e de la ligue) bien arc-boutée sur Hiadlovsky, qui se bonifie d'année en année. Attendons de voir Strasbourg face à Briançon et Rouen. La question est de savoir si l'Etoile Noire a le banc et les ressources nécessaires pour maintenir ce rythme infernal jusqu'à la 26e journée.
(en photo Daniel Bourdages)

Angers : un moral d'acier

Angers maintient un très beau cap malgré les nombreuses blessures qui n'épargnent le club depuis le début de saison et les changements d'entraîneur. Heureusement, le groupe est soudé. Malgré les deux défaites du début de championnat dues à la mise en place du système de jeu Constantine, les Ducs semblent avoir trouvé leur rythme de croisière ces dernières semaines après avoir battu sèchement Rouen et Amiens (5-1) en ligue Magnus.

L'équipe a fait un énorme travail de défense, la 1re du championnat (11 buts encaissés en 6 journées), relayé par l'excellent gardien Peter Aubry. Seul bémol, l'attaque, qui pourrait être encore plus performante au vu des gros talents offensifs renforcés par le Canadien Belanger. Le nouvel entraîneur devra surtout s'employer à faire fructifier l'héritage laissé par Kevin Constantine.

Rouen : son propre ennemi

S'il n'y a pas de quoi s'affoler sur le papier - Rouen est 3e du championnat derrière Angers et devant Amiens à égalité de points -, on peut néanmoins être inquiet devant l'irrégularité du champion de France en titre. Possédant la meilleure attaque de la ligue, comme à son habitude, l'équipe ne pointe qu'à la 7e place en défense. Un rang indigne du groupe au vu des arrières et du gardien international Fabrice Lhenry très expérimentés, alignés cette saison.

Le manque de sérieux, l'indiscipline, le péché d'orgueil ont déjà coûté la victoire à Epinal et à Angers, les Dragons jouant plusieurs fois avec le feu lors des rencontres face à Caen ou à Neuilly-sur-Marne en coupe de la Ligue. Rouen, cette saison encore, n'a qu'un seul ennemi, lui-même et devra s'appliquer et s'impliquer davantage. Peut-être manque-t-il aux Dragons un vrai match référence pour qu'ils trouvent enfin leur équilibre ? La saison est loin d'être finie...

Amiens : une cohésion à trouver

Cela va mieux pour Amiens qui s'invite dans le quatuor de tête depuis le début de la saison. Mais pour autant, les Gothiques souffrent d'irrégularité. Leur président, Thomas Henno, à la rentrée, disait qu'il fallait être dans les trois meilleures attaques (actuellement la 5e) et défenses (actuellement la 5e aussi) pour terminer dans le peloton de tête. Amiens doit encore progresser. La manière dont les Picards ont été battus à domicile par Chamonix et Angers laisse songeur.

Certes, Paul Deniset est blessé au nez, mais son absence ne devrait pas peser autant sur l'attaque amiénoise. Quid de Martin Tomasek, de Kevin Hecquefeuille, du gardien Billy Thomson et du retour de Thomas Roussel ? Par rapport au groupe annoncé sur le papier, l'attaque et la défense semblent être encore en-deça des ambitions affichées par le club... Le groupe doit au plus vite trouver sa cohésion pour se maintenir dans le quatuor de tête à la fin de la saison.

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lundi 30 août 2010

Ligue Magnus : Rouen, l'Europe en ligne de mire


A trois semaines de la reprise du championnat, Glacenews vous propose un focus sur cinq équipes de ligue Magnus. Aujourd'hui, Rouen, champion de France en titre, dont le cru 2010/2011 laisse à nouveau présager une belle saison. Rencontre avec Rodolphe Garnier, entraîneur. Dernier rendez-vous mercredi avec Angers.

Guillemette Flamein : après avoir décroché deux titres (Magnus et coupe de la Ligue) en 2010, quels sont les objectifs de cette nouvelle saison ?

Rodolphe Garnier :
à Rouen, l'objectif est de tout gagner, par culture, quel que soit l'effectif et quelle que soit la situation ! Sur le papier, l'équipe est homogène et très solide. Je dirais qu'il y a encore plus de caractère cette année dans le vestiaire. Il y a quand même des priorités. J'attache beaucoup d'importance au championnat, à la coupe d'Europe et à Bercy.

G. F. : quels changements avez-vous opéré dans le recrutement ?

R. G. :
avec Guy Fournier, nous avons tiré le bilan à la fin de la saison. Nous avons été champions de France, mais avec pas mal de lacunes. Comme les autres clubs, nous avons aussi été contraints de réduire la voilure. On a donc essayé d'optimiser nos acquis en prenant poste pour poste le joueur le plus adéquat qui pouvait, en plus, rendre les autres meilleurs. On a voulu avoir une défense plus musclée et plus mobile, de vrais buteurs, des joueurs polyvalents. Ce qui me permet d'avoir de plus larges possibilités de management à 4 contre 5 ou à 5 contre 4.

Il va falloir également donner du temps de jeu aux jeunes. Ce sera une saine compétition pour tout le monde. Il faudra maintenir le groupe sous pression car tous les deux mois à peu près, nous aurons de très grosses échéances.
Nons avons fait le choix d'un effectif plus étoffé avec 4 voire 5 lignes en comptant les jeunes. La gestion du groupe sera prépondérante. Si l'on est capable de se mettre à l'abri face à des équipes abordables, ce sera plus facile de faire tourner l'effectif.

G. F : une équipe plus expérimentée que celle de l'an passé ?

R. G. : plus expérimentée, je ne sais pas. Mathieu Brunelle est un vrai buteur, Fabrice Lhenry a un autre style de jeu que celui de Trevor Koenig, a plus d'expérience... Il est difficile de comparer une équipe à une autre. Sur le papier, on a progressé, je pense. On a essayé de pallier les lacunes de la saison passée. Les joueurs sont aussi intelligents. Ils comprennent que l'intérêt collectif prévaut sur tout le reste...

G. F. : Fabrice Lhenry, absent la saison passée pour blessure, prend sa place dans la cage. Qu'apporte à l'équipe un gardien tel que lui ?

R. G. : sa grosse éthique de travail, son feedback du vestiaire, mais aussi de la glace (retour d'impressions, de ressenti) grâce à sa lucidité, sa position dans les buts et sa très grande expérience. Il est comme moi, il déteste perdre ! Il se remet tout le temps en question, il sait s'exprimer quand ça va mal. Et il sait également mettre de la bonne humeur dans le vestiaire.

G. F. : vous auriez dû commencer cette saison avec Eric Doucet. Malgré sa suspension, pourquoi n'est-il pas à vos côtés, ce que n'empêchait pas l'absence de licence ?

R. G. : depuis deux ans, je travaillais avec quelqu'un et je trouvais ça très bien car on se pose des questions différemment. Si Eric revient, je serai très content de bosser avec lui. L'analyse à partir du banc, le retour en direct live des situations et des ajustements pendant les matches constituaient la plus grosse partie de son travail. Cela n'avait aucun sens qu'il le fasse des gradins car j'avais besoin de sa grande lucidité, de son excellente vision du jeu et de son ressenti de joueur pendant les matches et pas 20 minutes après, entre chaque tiers, dans les vestiaires.

© merci à Sébastien et au 7e Dragon pour la photo !
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jeudi 26 août 2010

Angers remplace Briançon pour le Match des Champions

En raison des sanctions sportives prononcées à l'encontre de Briançon, Angers disputera le Match des Champions à Rouen, le samedi 11 septembre.

Saisie par la commission d'appel, la commission disciplinaire a prononcé des sanctions à l'égard de Briançon.
  • exclusion de la coupe de France pour la saison 2010/2011
  • exclusion du Match des Champions le 11 septembre face à Rouen
  • suspension de licence et inéligibilité de Jean-Paul Garnero, ancien président de la Saem (société d'économie mixte), pour tout mandat sportif lié de près ou de loin à la FFHG, pour une période de deux ans
Ces différentes sanctions ont pour incidence de propulser Angers face à Rouen le samedi 11 septembre, dans le cadre du Match des Champions. Les Ducs d'Angers, finalistes de la ligue Magnus, remplacent au pied levé les Diables rouges, tenants du titre de la coupe de France, remportée face à Rouen, à Paris-Bercy, en janvier dernier.

Contrairement aux formations de Grenoble et de Mont-Blanc, Briançon ne se voit pas retirer de points avant de débuter le championnat.

Trois clubs sont exclus cette saison de la coupe de France : Briançon, Grenoble et Mont-Blanc.

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