jeudi 22 avril 2010

Attaquants décisifs de ligue Magnus : classement

Alors que le recrutement pour la prochaine saison de ligue Magnus bat son plein, Glacenews vous offre le classement des attaquants les plus décisifs de la saison régulière, toutes équipes confondues et par club. Demain paraîtra celui consacré aux défenseurs du championnat français.

La saison passée, Glacenews avait commencé à répertorier les joueurs les plus efficaces à partir des play-offs puisque le blog avait été créé en janvier 2009. Cette année, je suis en mesure de vous fournir un classement portant sur les 26 journées du championnat français. Ce baromètre permet de prendre en compte non pas les performances des meilleurs buteurs ou assistants, mais la capacité des joueurs qui, sous la pression qui croît au fil de la saison, parviennent à faire la différence dans des situations cruciales.

Les buts inscrits et ainsi comptabilisés n'ont pas tous la même valeur, selon qu'ils sont marqués en première, deuxième, troisième période ou en prolongation. Un but qui rompt l'égalité au cours de la 3e période est beaucoup plus valorisant qu'un but inscrit en première période, puisqu'il lorsqu'il reste aux deux équipes un temps de jeu important. Le même raisonnement s'applique aux buts égalisateurs. Dans cette situation, le joueur doit parvenir à produire une attaque concluante sous la pression.

Ce classement a été établi en prenant en compte les buts et assistances qui ont fait la différence sur l'ensemble des matches du 1er tour à la finale :

  • - le premier but de chaque équipe + assistance
  • - le but égalisateur + assistance
  • - le but qui donne l'avantage + assistance
En fonction des périodes, la valeur des buts a été calculée ainsi :
  • - 1e période : 1 point par but et par assistance
  • - 2e période : 3 points par but et par assistance
  • - 3e période : 4 points par but et par assistance
  • - prolongation : 6 points par but et par assistance

Top 14 des attaquants décisifs de ligue Magnus 2009/2010

  1. 59 points : Carl Mallette (Rouen)
  2. 47 points : Miroslav Pazak (Amiens)
  3. 47 points : Seth Leonard (Neuilly-sur-Marne)
  4. 46 points : Erik Hjalmarsson (Morzine-Avoriaz)
  5. 45 points : Julien Desrosiers (Rouen)
  6. 45 points : Antti Koponen (Morzine-Avoriaz)
  7. 43 points : Jonathan Bellemare (Angers)
  8. 43 points : Jiri Rambousek (Gap)
  9. 42 points : Anthony Mortas (Amiens)
  10. 42 points : Eric Fortier (Angers)
  11. 42 points : Richard Aimonetto (Chamonix)
  12. 41 points : Ilpo Salmivirta (Rouen)
  13. 40 points : Laurent Gras (Chamonix)
  14. 39 points : Jean-François Dufour (Grenoble)
Top 14 des attaquants les plus décisifs par club
  1. 59 points : Carl Mallette (Rouen)
  2. 47 points : Miroslav Pazak (Amiens)
  3. 47 points : Seth Leonard (Neuilly-sur-Marne)
  4. 46 points : Erik Hjalmarsson (Morzine-Avoriaz)
  5. 43 points : Jonathan Bellemare (Angers)
  6. 43 points : Jiri Rambousek (Gap)
  7. 42 points : Richard Aimonetto (Chamonix)
  8. 39 points : Jean-François Dufour (Grenoble)
  9. 38 points : Marc-André Bernier (Briançon)
  10. 36 points : Erwan Pain (Dijon)
  11. 36 points : Michal Petrak (Epinal)
  12. 36 points : Nicolas Lafontaine (Villard-de-Lans)
  13. 40 points : Sébastien Subit (Mont-Blanc)
  14. 27 points : Miroslav Stolc (Strasbourg)
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mercredi 21 avril 2010

Joueurs décisifs de ligue Magnus : classement

Encore les plus opportunistes

Alors que le recrutement pour la prochaine saison de ligue Magnus bat son plein, Glacenews vous offre le classement des joueurs les plus décisifs de la saison régulière, toutes équipes confondues. Demain paraîtra celui portant sur les attaquants de ligue Magnus et vendredi, celui consacré aux défenseurs du championnat français.

La saison passée, Glacenews avait commencé à répertorier les joueurs les plus efficaces à partir des play-offs puisque le blog avait été créé en janvier 2009. Cette année, je suis en mesure de vous fournir un classement portant sur les 26 journées du championnat français. Ce baromètre permet de prendre en compte non pas les performances des meilleurs buteurs ou assistants, mais la capacité des joueurs qui, sous la pression qui croît au fil de la saison, parviennent à faire la différence dans des situations cruciales.

Les buts inscrits et ainsi comptabilisés n'ont pas tous la même valeur, selon qu'ils sont marqués en première, deuxième, troisième période ou en prolongation. Un but qui rompt l'égalité au cours de la 3e période est beaucoup plus valorisant qu'un but inscrit en première période, puisqu'il lorsqu'il reste aux deux équipes un temps de jeu important. Le même raisonnement s'applique aux buts égalisateurs. Dans cette situation, le joueur doit parvenir à produire une attaque concluante sous la pression.

Ce classement a été établi en prenant en compte les buts et assistances qui ont fait la différence sur l'ensemble des matches du 1er tour à la finale :

  • - le premier but de chaque équipe + assistance
  • - le but égalisateur + assistance
  • - le but qui donne l'avantage + assistance
En fonction des périodes, la valeur des buts a été calculée ainsi :
  • - 1e période : 1 point par but et par assistance
  • - 2e période : 3 points par but et par assistance
  • - 3e période : 4 points par but et par assistance
  • - prolongation : 6 points par but et par assistance

Top 14 des joueurs décisifs de ligue Magnus 2009/2010

  1. 59 points : Carl Mallette (Rouen)
  2. 47 points : Miroslav Pazak (Amiens)
  3. 47 points : Seth Leonard (Neuilly-sur-Marne)
  4. 46 points : Erik Hjalmarsson (Morzine-Avoriaz)
  5. 45 points : Julien Desrosiers (Rouen)
  6. 45 points : Antti Koponen (Morzine-Avoriaz)
  7. 43 points : Jonathan Bellemare (Angers)
  8. 43 points : Jiri Rambousek (Gap)
  9. 42 points : Anthony Mortas (Amiens)
  10. 42 points : Eric Fortier (Angers)
  11. 42 points : Richard Aimonetto (Chamonix)
  12. 42 points : Anders Torgersson (Chamonix) seul défenseur du classement
  13. 41 points : Ilpo Salmivirta (Rouen)
  14. 40 points : Laurent Gras (Chamonix)
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mardi 20 avril 2010

Les Bleus décollent demain matin

Etape imprévue à Rouen pour l'équipe de France qui devait décoller ce mardi après-midi pour Riga dans le cadre d'un stage de préparation face à la Lettonie. Elle partira finalement demain matin.

Alors que les Tricolores devaient partir cet après-midi pour Riga, ils ont dû se replier sur Rouen dans l'attente d'une décision de vol reportée pour cause de nuage de cendres dans le ciel.

La solution a été finalement réglée dans la soirée. En effet, l'équipe de France prendra un vol en début de matinée demain mardi. Ce voyage décalée d'une demi-journée lui permettra de disputer les deux matches prévus contre la Lettonie, demain soir, à 19 h 30, puis le lendemain jeudi, à 19 h 30 également.
Ces deux rencontres se déroulent dans le cadre du stage de préparation aux Mondiaux de Cologne qui débutent le 7 mai. Les Bleus reviendront ensuite à Grenoble pour y affronter le Danemark, le vendredi 30 avril. Ils se rendront ensuite à Amiens pour rencontrer l'équipe des Etats-Unis, le mardi 4 mai.

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Les Bleus cloués au sol

Etape imprévue à Rouen pour l'équipe de France qui devait décoller ce mardi après-midi pour Riga dans le cadre d'un stage de préparation face à la Lettonie.

Le nuage de cendres émanant du volcan du sud-est de l'Islande fait encore parler de lui. Les Bleus sont en effet plongés dans l'incertitude quant à leur participation au stage de préparation qui doit avoir lieu demain à Riga.

Aujourd'hui, l'équipe dirigée par Dave Henderson et Pierre Pousse est arrivée à Rouen dans l'attente de leur départ pour Riga.

Les Tricolores doivent en effet disputer demain, mercredi, et jeudi, à 19 h 30, deux matches contre la formation nationale lettone. Bien qu'elle l'ait déjà fait par le passé, l'équipe de France n' a plus le temps matériel de se rendre à destination en bus.

En cas d'annulation de ce stage, il restera aux Bleus deux rencontres amicales à jouer, la première face au Danemark, à Grenoble, le vendredi 30 avril, la seconde face aux Etats-Unis, le mardi 4 mai, à Amiens. A condition que tous ces espoirs ne soient réduits en cendres...

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lundi 19 avril 2010

Red Wings de Detroit : le hockey ou... la pieuvre !


Alors que la saison française en ligue Magnus vient de s'achever, commencent les play-offs de NHL et ses traditions étonnantes à l'image du lancer de pieuvre à Detroit.

Imaginez un peu le lancer de Grands Ducs, de Loups ou encore de Dauphins sur la glace... Cela peut faire désordre, mais pas plus finalement que celui d'une pieuvre à Detroit, dans l'antre des Red Wings.

Depuis 68 ans, chaque année, se déroule le même rituel. Lors du premier match des play-offs à domicile de Detroit, une pauvre pieuvre glisse piteusement sur le glaçon américain. En 1952, pour avoir le privilège de porter à bout de bras la célèbre coupe Stanley, il fallait en effet décrocher huit victoires dans la course aux séries.

Dotés d'un solide sens de l'humour et d'une imagination particulière, les frères Pete et Jerry Cusinamo, poissonniers de leur état, décidèrent d'accompagner ce chiffre 8 par un animal, à savoir la pieuvre et ses huit tentacules. Un geste totalement farfelu pour l'époque - 1952 - qui porta chance à leur équipe, vainqueur des Toronto Mapple Leafs, puis des Canadiens de Montréal en finale.

Depuis, la tradition perdure avec quelques variantes. En effet, il y a 15 ans, 36 céphalopodes furent balancés en même temps sur la glace des Red Wings. En 1996, une pieuvre pesant la bagatelle de 23 kilogrammes a subi le même sort...

(Hier soir dimanche, la chance était du côté des Coyotes de Phoenix, vainqueurs de leur match contre Detroit (4-2). Ils mènent la série à 2 victoires contre 1. Prochain match demain, à Detroit).

En NHL, seule la légende de la pieuvre a toujours cours. Brigitte Bardot, si tu nous écoutes... ;-))

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jeudi 15 avril 2010

Eric Doucet : "Aujourd'hui, je me sens libéré"

Il fut, ces dix dernières années, l'un des attaquants étrangers les plus emblématiques du championnat français. Le Québécois Eric Doucet clôt sa carrière au sein des Dragons de Rouen sur un 4e titre avec son club fétiche. Pour Glacenews, il revient sur la saison et sa carrière. Court extrait d'un entretien à paraître dans son intégralité dans Hockey Magazine de mai.

Guillemette Flamein : comment vous sentez-vous aujourd'hui ?

Eric Doucet : je me sens libéré. Mais pas rassasié car j'ai encore d'autres challenges devant moi. Ces derniers mois ont été difficiles mentalement et donc, m'ont également marqué mentalement. J'étais très, très fatigué. Mais même quand j'étais jeune, je finissais toujours la saison avec moins d'énergie.

G. F. : comment avez-vous vécu cette incroyable série de finale ?

E. D. : on était mal barré après les 2 premiers matches, mais sincèrement, on savait qu'on avait la meilleure équipe. En allant chercher le 3e match, on savait qu'on pouvait retrouver notre tempo. On a mis la pression sur Angers en leur gâchant la fête de remporter la coupe à la maison. J'étais assez surpris de leur jeu dans le 5e match. Je m'attendais à une certaine fatigue de leur part. Un grand coup de chapeau aux Ducs !

Je l'ai vécu drôlement car ma famille est partie au Canada 2 jours avant le 5e match. Je me suis très reposé, mais j'ai aussi beaucoup gambergé... Mardi, j'étais tendu et ça commençait à devenir pesant pour tout le monde. Je ne voulais vraiment pas jouer au héros et je suis resté dans ce que je pouvais faire. Quand j'ai vu le palet sortir de la zone et Marc-André (Thinel) partir avec, je me suis dit que c'est cette image-là qui me resterait ! J'étais content pour l'équipe que tout soit terminé. On est passé par toutes les émotions cette saison et encore plus depuis la blessure de Julien (Desrosiers) contre Grenoble.

G. F. : quel bilan tirez-vous de votre dernière saison ?

E. D. : après l'annonce de ma retraite, j'ai profité de chaque match à fond. Je suis heureux d'avoir pu gagner ici avec certains coéquipiers qui sont devenus des amis. Je me souviens d'avoir remporté la dernière fois le titre à Rouen contre Amiens. Le côté négatif de la saison, c'est la coupe de France contre Briançon. C'est une grosse, grosse, grosse déception. Mais on a eu 2 trophées sur 3, on ne pouvait pas demander mieux ! Il a fallu s'habituer aussi aux nouveaux entraîneurs et réciproquement, ce qui n'est pas facile car il y a dans ce groupe de très fortes personnalités.

G. F. : justement, comment avez-vous vécu le départ d'Alain Vogin ?

E. D. : Alain est quelqu'un qui compte énormément pour moi. Il a apporté uax jeunes quelque chose d'incroyable et on en voit les résultats aujourd'hui, dans les play-offs. Il a apporté au club une organisation incroyable. J'ai énormément appris en le voyant coacher. Je suis convaincu qu'on le reverra bientôt dans le hockey français. Ce que j'apprécie chez lui, c'est qu'il se bat. C'est un acharné pour qui le travail se doit d'être bien fait.

G. F. : vous êtes arrivé en France à l'âge de 22 ans, à Villard-de-Lans, en Division 1. Quel regard portez-vous sur votre carrière ?

E. D. : je ne pensais pas faire une telle carrière car j'étais très bien en D1. J'allais voir jouer Grenoble, mais c'était un objectif tellement lointain... Mon arrivée à Angers a déclenché beaucoup de choses. Les entraîneurs que j'ai eu à Villard et à Angers ne m'ont posé aucune limite, n'ont pas essayé de me changer et m'ont fait une confiance totale. Ils m'ont permis de pouvoir créer des revirements dans les matches et d'en profiter. Et à Rouen, Guy Fournier a été dans la même lignée. J'étais loin d'avoir une carrière toute tracée. J'ai vraiment été la chercher. J'ai fait le maximum avec ce que j'avais, j'ai pressé le citron même au détriment de ma santé. Je l'ai payé cher, mais ça valait le coup...

G. F. : et si c'était à refaire ?

E. D. : je complèterais mes 3-4 années à l'Université. C'est mon seul regret. Si le même cas de figure se présente pour mes enfants, je les pousserai pour qu'ils aillent le plus loin possible. J'ai eu des occasions d'aller jouer en Suisse B ou en Allemagne, mais je n'ai pas poussé les choses plus loin. Je suis très serein avec mon choix. J'ai une très forte appartenance à ce maillot-là...

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mardi 13 avril 2010

Finale Rouen - Angers : Part. V : Rouen champion !

Ce soir, dernier round entre Rouen et Angers, dos au mur avec chacun deux victoires. Rouen décroche son 10e titre, 20 ans après le premier de son histoire devant son public, à l'île Lacroix (4-2).

C'est dans une patinoire chauffée à blanc que s'est déroulée la dernière confrontation de la finale de ligue Magnus. Une finale historique puisque c'est la première à se disputer en cinq matches depuis la création de la coupe. Historique aussi pour Angers qui allait peut-être remporter ce soir son premier sacre en championnat. Mais Rouen n'a pas laissé passer sa chance une 3e fois et a finalement gagné de haute lutte ce 10 e titre, lui ouvrant les portes une fois encore de la coupe Continentale.

Si les 5 premières minutes étaient à l'avantage des Normands, la suite du premier tiers se déroulait dans la zone offensive rouennaise. Il fallait toute la lucidité du portier des Dragons pour éviter aux Ducs d'ouvrir le score, alors que Rouen défendait mollement des positions arrières de plus en plus fragiles. Peu de pénalités sifflées de part et d'autre - une par équipe en cette première période - et le score reste vierge au bout des 20 premières minutes.

Deuxième période et un jeu qui s'accélère. Plus précis, plus technique. Les Rouennais s'offrent de belles occasions, mais butent sur un très grand Aubry ou sur les... poteaux ! Côté rouennais, on cherche à provoquer la faute chez l'adversaire, les joueurs tombent comme des feuilles mortes. Sans succès auprès du corps arbitral, toujours aussi clément... Le 2e power play rouennais reste lettre morte et il faut attendre la 32e minute pour que Mallette débloque le match (32'12 1-0). Les deux protagonistes s'enflamment à tel point que Baluch so'ffre l'égalisation une minute plus tard sur un tir anodin, barre transversale rentrante ! (1-1 33'52) Mais le rythme retombe et l'intensité également. On en reste là après la 2e période.

Dans les gradins, la tension est palpable car le public sait que tout peut basculer très vite d'un côté comme de l'autre. Les 20 dernières minutes débutent et les arbitres pénalisent Rouen à deux reprises. Les leaders du championnat parviennent à tuer une pénalité à 3 contre 5 puis la seconde à 4 contre 5. Envoyé en prison pour cinglage, Jokinen ne peut qu'assister impuissant au puissant slap de Tardif de la bleue plein centre (2-1 48'36). Rouen respire, Angers s'essouffle. Et un frère peut en cacher un autre lorsque Zwikel cloue Aubry dans ses filets 2 minutes plus tard (3-1 50'35).

Le temps mort est alors demandé par Heikki Leime. Les paroles de l'entraîneur finlandais font mouche auprès de Pierre-Luc Laprise qui, totalement seul devant Koenig, n'a plus qu'à ajuster son tir (3-2 55'05). L'ambiance se rafraîchit d'un coup dans les travées de l'île Lacroix, le public voyant pointer le spectre d'une éventuelle prolongation. Angers pousse, attaque, mord, pique la cage adverse et Koenig doit encore sortir des arrêts monstrueux pour éviter le pire à son équipe. Il reste une minute et Aubry rejoint les bancs. Une tactique du quitte ou double qui sonne la victoire des Normands à 11 secondes de la fin par la crosse de Thinel qui, seul, se dirige vers la cage vide (4-2 59'49).

Rouen, déjà en possession de la coupe de la Ligue, succède ce soir à Grenoble. Les Dragons disputeront à la rentrée le Match des Champions face à Briançon, vainqueur de la coupe de France. Un nouveau challenge sans Eric Doucet, qui ce soir, termine sa carrière de la plus belle manière qui soit face à Angers, son premier club Elite !

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lundi 12 avril 2010

Sur les tablettes, cette semaine...

Retrouvez chaque lundi les principaux rendez-vous de la semaine, histoire de ne rien manquer de la saison...

Mardi 13 avril 5e et dernier match de la finale de ligue Magnus :
  • Rouen - Angers : 20 h
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samedi 10 avril 2010

Finale : Angers 2 - Rouen 2

Ce soir, Rouen a réalisé la performance de battre une 2e fois consécutivement les Ducs d'Angers au Haras (6-1). Dernier rendez-vous à l'île Lacroix mardi, à 20 h, pour l'ultime rencontre.

Les Ducs ce soir n'ont pas réussi à prendre le dessus sur des Dragons tranquilles, disciplinés et maîtres de leur jeu. Rouen, à Angers, a complètement recouvré ses esprits et par la même occasion son hockey. Le pauvre Peter Aubry et la défense angevine en ont fait les frais, enregistrant un cinglant 6-0, tempéré par un but inscrit par Eric Fortier, à 3 minutes du buzzer final. Un score sévère qui témoigne ce soir de la montée en puissance du leader du championnat dont une fois encore le gardien Koenig a sorti un excellent match.

Lors de cette rencontre, l'armada québécoise rouennaise a enfin fait parler les crosses, tandis que la ligne Salmivirta - Zwikel - Tardif soufflait de ses prouesses de la veille. Comme les Rouennais sur leur glace, les Ducs peuvent se mordre les doigts d'avoir laissé échapper le titre au Haras. Mais jusqu'à maintenant, ils se sont sortis de situation identique face à Briançon. Bis repetita pour la finale. Heikki Leime avait prédit une très longue série à l'issue de l'exploit angevin en Normandie. L'entraîneur finlandais, une fois de plus, a vu juste. Il n'a pas dit en revanche qui gagnerait la coupe mardi prochain...

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Finale Rouen - Angers : Part. IV

Après leur défaite face aux Dragons de Rouen hier soir (2-4) sur leur glace, les Ducs d'Angers doivent se remettre en selle pour décrocher leur premier titre, ce soir, à 18 h 30, devant leur public.

Quelle série étonnante... Qui aurait pu croire - en dehors de l'équipe elle-même - en voyant jouer mardi et mercredi les Dragons de Rouen face aux Ducs que le leader du championnat assommerait d'un coup, d'un seul, la formation d'Heikki Leime ? Peu de monde, assurément. Mais comme le disait mercredi Rodolphe Garnier, heureusement dans le sport, il y a de l'incertitude et l'on ne peut jamais prévoir à l'avance ce qui va se passer. Contrairement aux rencontres précédentes à l'île Lacroix, Rouen a su hisser son niveau de jeu, retrouver ses fondamentaux et son envie de victoire pour se relancer dans la course au titre.

Ce soir, la donne change. Angers, face à son public, n'a plus le droit à l'erreur car, en cas de 2e défaite, devrait alors s'en retourner batailler ferme en Normandie face à une équipe qui n'offre plus du tout le même visage. Quant aux Dragons, eux non plus n'ont plus droit à l'erreur et se verraient bien décrocher à domicile leur 10e titre de leur histoire... Et les nombreux observateurs normands qui ont assisté au match d'hier soir se demandent encore pourquoi les Dragons n'ont pas offert un tel jeu au moins mercredi...

Mais rappelez-vous les demi-finales. Briançon avait emporté la première confrontation au Haras et n'était qu'à une marche de la qualification. Mais les Ducs, loin d'être abattus, les ont à nouveau pris de vitesse pour s'octroyer un 2e voyage dans les Hautes-Alpes. Angers a donc déjà vécu cette situation et sait qu'elle peut s'en sortir. Mais la fatigue s'accumule et comme hier, devrait commencer à peser sur un jeu moins précis et moins incisif.

Ce 4e duel risque d'être très tendu et particulièrement serré. Là encore, les deux gardiens devront fournir d'exceptionnelles prestations. Les attaques devront tourner comme des avions. Quant à la défense, elle risque bien d'être la clef de cette finale qui dure, qui dure... Le match est retransmis à 22 h 15 sur Sport + et peut être suivi sur l'antenne de France Bleu Haute-Normandie ainsi qu'en live audio sur le site Internet du RHE.

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