Cette saison
régulière a tourné à l’avantage de Rouen qui a donc remporté le
symbolique trophée Lacarrière. Déjà vainqueur de la Coupe de France, la
formation normande a fait un carton plein en janvier et février, grâce à
une solidité quasi constante en défense (la meilleure de la ligue) et
grâce aussi à une efficacité accrue en attaque. De quoi pleinement
satisfaire le coach Carl Mallette qui espère bien sûr que sa troupe va
continuer sur ce rythme élevé… en profitant de l’avantage maximum lié à
la pôle-position lors des playoffs à venir.
Dans
le sillage de Rouen, Grenoble et Angers ont réaffirmé qu’ils étaient,
plus que jamais, les deux autres clubs dominants de notre championnat.
Notons quand même que si l’armada des Brûleurs de Loups possède une
formidable puissance offensive, elle a connu, ces derniers temps,
quelques difficultés dans le domaine défensif.
Cette
fois encore, Bordeaux est le quatrième larron. A défaut du podium, les
Boxers occupent donc une position favorable pour l’ouverture des
playoffs où ils croiseront les Spartiates marseillais. Ces deux clubs,
soutenus par des publics bien garnis, doivent essayer de bien finir une
saison un peu compliquée et un brin décevante pour l’un comme pour
l’autre.
Nice et Briançon ont été deux
surprenantes équipes au fil du championnat. Une vraie renaissance pour
les Diables Rouges… et des ambitions nouvelles pour les Aigles. De quoi
devancer les Gothiques amiénois qui ont été, pour leur part, à la
recherche de la bonne carburation pendant de trop longues périodes.
Pour
les quatre condamnés aux play-downs, à savoir Cergy-Pontoise, Anglet,
Chamonix et Gap, une nouvelle compétition commence. Un pronostic ? Les
Jokers franciliens devraient s’en sortir sans trop de difficultés…
tandis que les Rapaces gapencais semblent, eux, en bien mauvaise
position. Même si avec un Luciano Basile derrière le banc, tout reste
possible.
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